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 La mainmise de l'Etat français sur l'or appartenant aux citoyens serait une vieille manie

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Date d'inscription : 07/11/2010
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MessageSujet: La mainmise de l'Etat français sur l'or appartenant aux citoyens serait une vieille manie   17.03.11 17:12

La mainmise de l'Etat français sur l'or appartenant aux citoyens et aux ayants-droit serait devenu une habitude détestable. Et pas seulement pour l'or russe de Brest-Litowsk
Paris le 16 juillet 1947. Boulevard Pereire, annexe du ministère des Finances. Robert Sommer, conseiller juridique, plaide la cause de ses clients juifs auprès du directeur de la sous-direction des Finances extérieures chargé des spoliations.
L'histoire est la suivante : avant guerre, Marie-Anne et Isaac A. avaient déposé 882 pièces de vingt francs or et 550 livres or dans un coffre du Crédit lyonnais de Chartres. Le 8 mars 1944, un officier du Devisenschutzkommando, le service allemand du contrôle des devises, vide tous les coffres de la banque. A la Libération, le couple apprend avec stupeur que les vols d'or, de billets et d'argent ne sont pas remboursés par l'Etat. Leur cas n'est pas unique : Raphaël S., un vieil homme, avait lui aussi confié toutes ses économies, 55 louis d'or, à la banque Jules Molina à Bordeaux. Lui aussi a été victime d'un casse nazi en juillet 1944. Il mourra quelques mois plus tard, laissant une veuve septuagénaire, aveugle et sans le sou. « La France, plaide le conseiller juridique devant le fonctionnaire, a reçu de l'or des Alliés en réparation des spoliations. Il serait normal d'en faire bénéficier les particuliers. » Peine perdue : lui et ses clients sont éconduits prestement.
Ahurissantes histoires ? Elles resurgissent directement des archives du ministère des Finances, par ailleurs toujours interdites d'accès au public. Dans les caves de Bercy, récemment déménagées à Savigny-le-Temple, dans la banlieue parisienne, des dizaines de cartons soigneusement étiquetés renferment des milliers de pages inédites sur l'« affaire » de l'or nazi, des comptes rendus de réunions secrètes, des télégrammes ministériels compromettants, des accords de marchandages diplomatico-financiers. Un véritable trésor soigneusement protégé de la curiosité des indiscrets... Cinquante ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, Le Point ouvre les archives du ministère des Finances. C'est la première fois, depuis le début de ce scandale international de l'or spolié, que sont exposées en pleine lumière des archives françaises officielles. Alors que la Suisse exhume depuis un an ses comptes fantômes nauséabonds, que les Américains et les Anglais remuent des tonnes de documents, la France était restée muette. Et pour cause : les archives françaises « parlent » d'une manière accablante.
Le gouvernement français issu de la Libération a torpillé méthodiquement et pendant plusieurs années l'indemnisation des victimes des nazis. Des monceaux d'or, des sacs entiers de bijoux, des rivières de pierres précieuses n'ont jamais été rendus aux réfugiés sous la pression des Français. Pourquoi ? Pour renflouer les caisses de l'Etat, financer la reconstruction.
Tout commence en décembre 1945 à Paris. Les vainqueurs du III° Reich, sauf l'URSS, sont réunis pour indemniser les pays pillés par l'Allemagne. Une solution est adoptée à l'unanimité : les banques centrales seront remboursées sur les stocks d'or retrouvés en Allemagne. Le métal précieux récupéré sera versé dans une masse commune, appelée « pool de l'or », et redistribué aux pays demandeurs pour moitié de leurs pertes. Les survivants des déportations, eux, ont droit à une « enveloppe » de 25 millions de dollars - non négociable - financée sur l'or trouvé dans les camps et sur un faible pourcentage des avoirs allemands bloqués dans les pays neutres.
Mais les rescapés de l'horreur vont attendre longtemps leurs subsides. Deux ans après les accords de Paris, les caisses du fonds des réfugiés, géré par l'Iro, l'Organisation internationale des réfugiés, restent vides, dans l'attente d'un versement hypothétique de 12,5 millions de dollars arrachés par les Alliés aux Suisses. Et pourtant... Des bijoux et des pierres précieuses ayant appartenu, sans l'ombre d'un doute, à des victimes ont été retrouvés après la guerre dans des caches secrètes nazies. C'est l'une des terribles révélations de l'exhumation des archives ministérielles : ce magot a été détourné sans vergogne par la France. Des dizaines de documents compromettants, signés par de hauts fonctionnaires, en attestent. Ainsi du carton indexé sous le code B 48 884.
En mars 1947, les Américains retrouvent en Espagne un sac de diamants appartenant probablement à des juifs massacrés. Ils décident de les vendre au profit de l'Iro. Les Français, eux, protestent avec énergie : pas question de restituer ce butin aux déportés ! A preuve, ce mémorandum adressé au sous-directeur des Finances extérieures par l'un de ses chefs de service : « Je ne pense pas que nous devions nous départir de cette prise de position, car alors il n'y aurait pas de raison pour que le fonds des réfugiés reçoive non seulement les bijoux, mais aussi toutes les pierres précieuses, tous les objets d'art et tous les articles ayant une valeur intrinsèque certaine qui n'auraient pas été identifiés. Cela peut nous mener loin... »
Le 5 septembre suivant, les Américains récidivent. Cette fois, le trésor découvert par l'US Army et destiné à l'Iro est estimé à 747 637 dollars (environ 6 millions de dollars actuels) en or dentaire, alliances, diamants et pierres précieuses, étuis à cigarettes, poudriers, etc. Affolé par la philanthropie dispendieuse des Américains, le chef de la division Finances du gouvernement français d'occupation en Allemagne exige avec la plus grande fermeté, le 18 septembre 1947, une liste complète du butin à son homologue américain Theodore Ball. Et que va faire le fonctionnaire français sitôt la liste reçue, le 14 octobre ? Il fait consciencieusement le tri des restitutions possibles : d'accord pour l'or dentaire, pas d'accord pour les pierres précieuses ; d'accord pour les alliances, pas d'accord pour les perles fines... Ce pinaillage sordide n'est pas le fruit du zèle d'un exécutant isolé, l'ordre lui a été donné au plus haut niveau, au nom d'une interprétation drastique des accords entre Alliés. Les déportés doivent toucher leurs 25 millions de dollars, et pas un sou de plus. Et tant pis si cette somme n'est pas encore versée : c'est la faute des Suisses, qui ne respectent pas leur parole.
Une pièce à charge supplémentaire ? Cette lettre en date du 6 mars 1947 signée par le ministre des Finances de l'époque, Robert Schuman. Ce futur père de l'Europe exige avec vigueur de son homologue des Affaires étrangères qu'il cloue le bec du délégué français à l'Agence interalliée des réparations, coupable d'avoir demandé officiellement plus de générosité envers les déportés . « Je ne puis que déplorer que votre département ait pu, sans me prévenir, prendre une (telle) position [...]. Je vous serais particulièrement obligé si vous pouviez donner dans le plus bref délai des instructions à notre délégué [... ] pour qu'il retire la demande qu'il avait présentée. » Quel historien fera le compte des pauvres gens, rescapés des camps, qui ont vécu dans la misère pendant des années en partie à cause de l'obstruction de la France ? L'Iro ne touchera les ultimes versements des 25 millions de dollars que huit ans plus tard, en 1955. Et 95 % de cette somme ira à deux agences juives.
Contrairement aux déportés, les banques centrales, elles, se sont servies avec célérité. Dès 1947, le pool de l'or, rassemblant les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne, est gorgé de 277 tonnes d'or (220 tonnes récupérées par les Américains en Allemagne dans les stocks de la Reichsbank, 50 tonnes négociées avec les Suisses et 7 tonnes à venir des Suédois). C'est une commission tripartite basée à Bruxelles qui gère les remboursements. Or la France, pays occupé et pillé par les Allemands, jouit d'un statut très commode au sein de cette commission : elle est à la fois juge et partie ! Elle décide des paiements et encaisse, en 1947, 92,5 tonnes d'or en compensation de la moitié de ses pertes. Seulement voilà, depuis l'annonce de cette manne providentielle, des centaines de Français, déportés ou non, mais tous victimes des vols nazis, sont persuadés naïvement qu'une partie de cet or leur sera reversée. Il n'y a qu'à puiser dans les caissons d'archives B 43 655 et B 43 656 pour découvrir des liasses entières de suppliques adressées au service français des restitutions de l'Obip, l'Office des biens et intérêts privés.
Un témoignage pioché au hasard. « J'ai dû donner le trousseau de clés (du coffre) à l'inspecteur SS qui m'a arrêté. Sur ma demande de me faire une quittance des sommes en ma possession, il sortit son revolver en me disant : voici ma quittance », rapporte le numéro 57 884, un certain Antoine V., vieillard alsacien dépouillé par les Allemands en 1941 de trois cents napoléons d'or.
Un secret peu reluisant
Ou encore le récit du numéro 542 L. OP., Simone F., résistante de la première heure, dénoncée puis arrêtée à son domicile par la Gestapo, qui en profite pour faire main basse sur deux cents pièces d'or. Simone F. est déportée le 16 décembre 1943 et son mari exécuté, décapité à la hache. Elle survit à l'enfer des camps, mais à son retour en France elle n'a plus rien. Simone F., comme Antoine V. et des centaines d'autres victimes, n'obtient pourtant aucune restitution. C'est que la France s'en tient aux accords de Paris, jure qu'elle n'a reçu que de l'or dit « monétaire » du pool allié, c'est- à-dire de l'or sous forme de lingots et de pièces volés dans les réserves des banques centrales par les nazis. « Dans ces conditions, vous comprendrez aisément que l'Etat ne puisse pas répondre favorablement à votre demande », lit-on dans les réponses standards envoyées en masse par les fonctionnaires de l'Obip aux victimes.
Cinquante ans plus tard, en mai 1997, le Département d'Etat américain a révélé, archives à l'appui, que les Alliés avaient fermé les yeux sur la provenance exacte de cet or dit « monétaire ». Un manque de zèle regrettable puisque tout porte à croire qu'une partie des lingots provient de la refonte de l'or des camps, alliances et dents en or, par la Reichsbank. Les archives de Bercy dévoilent, sur ce plan aussi, un secret peu reluisant. Non seulement les Alliés se doutaient de l'origine suspecte de l'or du pool, mais, en plus, ils se sont entendus secrètement à partir de 1949 pour bloquer toute réclamation de particuliers, de peur d'avoir à rechercher l'origine exacte de cet or. Et tout cela à l'initiative de quel pays ? La France, encore une fois.
En voici la preuve irréfutable : un document écorné de dix pages, le compte rendu d'une réunion ultra-confidentielle qui s'est tenue le mardi 19 juillet 1949 au ministère français des Affaires étrangères. Tous les propos sont retranscrits intégralement, mais la loi sur la communication d'archives nous interdit de livrer les noms des participants.
L'affaire des lingots Dollfus-Mieg
Il est 16 heures ce jour-là. Onze hauts fonctionnaires français représentant des ministères de la Justice, des Finances, des Affaires étrangères et de l'Agence interalliée des réparations (Iara) sont réunis autour d'une grande table. L'ambiance est tendue, une grave menace pèse sur le pool de l'or : l'affaire Dollfus-Mieg. Pendant la guerre, les nazis ont en effet volé 64 lingots d'or, d'un poids total de 798 kilos, à cette société alsacienne. Fait inhabituel, les lingots dérobés n'ont pas été refondus et portent encore leur poinçon d'origine. A force d'obstination, les dirigeants de Dollfus-Mieg réussissent à retrouver leurs précieux lingots dans les stocks d'or mis au jour par l'armée américaine après la guerre, puis expédiés à la Banque d'Angleterre dans le fameux pool de l'or. Cette fois, les Alsaciens ont été victimes d'un second vol, et ce, en toute légalité, par les Alliés. Dollfus-Mieg porte donc plainte contre la Banque d'Angleterre et les gouvernements alliés propriétaires du compte, mais il est débouté en première instance. Ulcéré, l'industriel menace de rendre l'affaire publique et les Alliés demandent à la France de faire pression sur son ressortissant. L'enjeu est terrible. Si la firme française obtient satisfaction, cela « entraînera l'ouverture de plusieurs milliers de dossiers », avertit le représentant de l'Iara et président de la séance, la commission tripartite serait obligée de rechercher l'origine exacte de tout l'or en sa possession. La fiction de l'or « monétaire » s'écroulerait. « Tant qu'il n'y avait pas d'or identifié, aucun problème ne se posait », se lamente le représentant de la Justice.
La tension monte d'un cran. Le représentant de l'Iara est mal à l'aise : « Il est à craindre qu'il y ait des protestations. Nous sommes dans une situation délicate. Pouvons-nous ne pas craindre également d'être critiquables ? » Chacun connaît la vérité, mais personne n'ose la formuler. « Il n'y avait que de l'or spolié non identifiable [...]. A l'époque, personne ne s'est soucié de l'or privé », continue à soliloquer l'homme du ministère de la Justice. Agacé, le représentant des Finances, le même fonctionnaire qui avait éconduit le représentant juridique des plaignants juifs dans son bureau deux ans plus tôt, réplique : « L'origine de l'or qui a été apporté dans le pool n'importe pas à la commission, qui n'a à tenir compte que de la quantité d'or qui constitue la masse. » L'aveu tombe brutalement : on n'a pas de temps à perdre avec les sociétés cambriolées, les particuliers pillés et les dents d'or arrachées. Comptable minutieux, soucieux des deniers publics, le fonctionnaire des Finances souligne que, « si nous devons restituer cet or, cela diminuera les ressources du gouvernement français ». Le temps presse, la commission tripartite doit effectuer une deuxième livraison d'or pour l'année suivante. La France espère toucher un pactole supplémentaire estimé entre 12 et 18 tonnes d'or. L'homme du ministère de la Justice, décidément plein de scrupules, se fait l'avocat du diable : « Ne pouvons-nous craindre que l'Iro ne revendique à son tour la totalité de l'or non monétaire, y compris les bijoux le plus indiscutablement restituables à leurs propriétaires ? » Silence gêné. A 18 heures, la séance est levée. Pas une parole pour évoquer les souffrances des victimes de la guerre, juste une réunion de techniciens sur un point de détail juridique et financier. Nulle trace des mots « déportés » ou « juifs » dans la bouche des fonctionnaires ; « réfugiés » était, semble-t-il, un terme beaucoup plus neutre.
Il reste encore 5 tonnes d'or en 1997
Que s'est-il alors passé ? La même boîte d'archives, B 51 031, dévoile la suite du feuilleton, six mois plus tard, à Bruxelles, en janvier 1950 très exactement. Les Français ont bien manoeuvré. Un front commun allié sera mis en place pour contrer de nouvelles attaques. Une note de synthèse jaunie, envoyée le 20 janvier 1950 par le directeur des Finances extérieures à son ministre, Maurice Petsche, confirme clairement les peurs des Alliés : « L'affaire Dollfus-Mieg aurait mis en cause les distributions déjà intervenues et différé sine die la répartition finale, en obligeant la commission tripartite à accueillir les demandes des personnes privées, et les gouvernements à rechercher l'origine de tous les lingots constituant le pool de l'or. »
Les Alliés l'ont échappé belle, une chape de plomb pèsera pendant cinquante ans sur cet or partagé à la bonne franquette sur le dos de nombreuses victimes. Il reste actuellement, en 1997, 5 tonnes d'or dans le pool de l'or, en attente d'une identification éventuelle sur son origine. Et Dollfus- Mieg, l'empêcheur de monnayer en rond ? Son nom apparaît sur un bordereau de paiement daté de 1953.
Pour garder le silence, la France lui a versé discrètement quelques années plus tard la moitié de ses lingots volés. Le prix du silence.
Des fonctionnaires pas très heureux
D'autres archives extraites du même lot de cartons, en particulier des télégrammes chiffrés, indiquent sans ambiguïté que les experts savaient que l'or « monétaire », la pierre angulaire du dispositif de paiement de l'or, était une ficelle juridique pour écarter les importuns.
Reste la question brûlante : pourquoi la France s'est-elle comportée ainsi envers les victimes des nazis ? C'est le sous-directeur aux Finances extérieures qui livre la clé de l'énigme dans un rapport confidentiel de 1950 : « La proportion des spoliations commises aux dépens des personnes privées par rapport aux banques est beaucoup plus importante dans les autres pays qu'en France [...]. L'admission des demandes des personnes privées aurait eu pour conséquence de majorer davantage les créances des autres bénéficiaires que celles de la France, dont la part sur la masse d'or aurait ainsi été réduite. » Traduction : accepter les réclamations des pays théâtres de déportations massives aurait réduit considérablement la part du gâteau de la France.
L'attitude de la France d'après guerre dans cette foire internationale de l'or n'a donc pas été reluisante. Avait-elle le choix ? Après quatre années d'occupation, le pays était saigné à blanc. Exemple édifiant : la Banque de France a versé en moyenne 400 millions de francs - par jour - à titre de frais d'occupation ! Les bombardements alliés, par ailleurs, ont détruit la moitié des usines du pays, la production agricole a chuté de 45 %, la population est toujours soumise aux tickets de rationnement. Le plan Marshall et les emprunts publics arrivent à peine à faire tourner le pays.
Il fallait donc coûte que coûte faire rentrer de l'argent. Une mission dont les fonctionnaires se sont acquittés avec efficacité, l'indemnisation des déportés passant au second plan. Il faut cependant se garder d'un jugement trop hâtif. Certains documents témoignent ainsi du malaise des fonctionnaires chargés de cette affaire, pas vraiment heureux de jouer les gardiens impitoyables des finances publiques.
C'est en partie sous la pression de plusieurs agents des Finances, indignés par l'origine exacte de l'or du pool, que le gouvernement français promulguera, le 13 mai 1953, une loi de remboursement des vols d'or. Les bordereaux que nous avons retrouvés indiquent que la République a finalement versé à ses spoliés... 2,7 tonnes d'or sur les 120 reçues. A l'issue, il est vrai, d'une procédure très stricte : la victime doit avoir été française au moment du vol et présenter le reçu délivré par... les Allemands. Ce qui réduit évidemment le nombre de dossiers. Autant dire que le gouvernement de la IVe République s'est retranché derrière l'honnêteté proverbiale des nazis ! Et heureusement pour le petit millier de Français qui seront indemnisés avec cette loi, les services du Devisenschutzkommando ont souvent délivré des quittances pendant qu'ils dévalisaient les coffres-forts. Nous avons retrouvé dans les archives une synthèse faisant état de 886 quittances allemandes d'« emprunts » dans les banques et de 77 chez des particuliers.



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